Cloque du pêcher : la reconnaître, la prévenir et la traiter

Cloque du pêcher : la reconnaître, la prévenir et la traiter

L’essentiel : la cloque du pêcher est due à un champignon, Taphrina deformans. Elle se traite uniquement en préventif, quand l’arbre est au repos : à la chute des feuilles, puis en fin d’hiver au gonflement des bourgeons, avant qu’ils s’ouvrent. Une fois les feuilles cloquées, aucun traitement ne les guérit. Nos fiches produits Solabiol et Capiscol indiquent 25 g de bouillie bordelaise par litre contre la cloque, mais respectez toujours la dose indiquée sur l’étiquette de votre produit.

Feuilles boursouflées, rouges ou jaunâtres, qui tombent en mai : si vous avez un pêcher, vous avez sans doute déjà vu la cloque. C’est la maladie la plus courante de cet arbre au jardin. Elle n’est pas toujours mortelle, mais elle affaiblit l’arbre d’année en année et réduit la récolte. La bonne nouvelle, c’est qu’un calendrier de traitement bien tenu suffit le plus souvent à la maîtriser.

Qu’est-ce que la cloque du pêcher ?

La cloque est une maladie fongique. Elle est provoquée par un champignon microscopique, Taphrina deformans. Il s’attaque surtout aux jeunes feuilles, plus rarement aux rameaux, aux fleurs et aux jeunes fruits.

Ce champignon a une particularité qui commande tout le traitement : il ne contamine l’arbre que pendant une courte période, au printemps, quand les bourgeons s’ouvrent. Le reste de l’année, il attend. Le guide ITAB-GRAB sur les maladies du pêcher en agriculture biologique la décrit comme une maladie endémique : ses spores sont présentes presque partout où l’on cultive le pêcher.

Reconnaître les symptômes

Les symptômes apparaissent au printemps, sur les premières feuilles :

  • les feuilles se déforment et s’enroulent, avec des boursouflures en relief ;
  • leur couleur change, du blanc jaunâtre au rouge, selon le bulletin conseil aux jardiniers amateurs des chambres d’agriculture du Loir-et-Cher et du Loiret ;
  • elles s’épaississent et deviennent cassantes ;
  • en fin d’évolution, un feutrage blanchâtre peut les recouvrir : ce sont les spores du champignon ;
  • les feuilles noircissent, se dessèchent et tombent ;
  • sur les rameaux atteints, les pousses sont raccourcies et déformées.

L’arbre refait ensuite de nouvelles feuilles, souvent saines, car la période de contamination est passée. Mais cette seconde pousse lui coûte beaucoup d’énergie. Un pêcher atteint plusieurs années de suite donne moins de fruits, de moins bonne qualité, et devient plus sensible aux autres maladies.

Ne pas confondre

  • Les pucerons enroulent aussi les feuilles du pêcher. Mais la feuille reste fine, et vous trouvez des insectes collés en dessous.
  • Le coryneum (criblure) fait de petites taches rondes qui se détachent, laissant des trous. La feuille ne se boursoufle pas.
  • L’oïdium forme un feutrage blanc poudreux sur une feuille plate, en été plutôt qu’au printemps.

Le cycle de la cloque : pourquoi on traite en hiver

Comprendre le cycle permet de comprendre le calendrier.

  1. En hiver, le champignon se conserve sur les écailles des bourgeons et dans les anfractuosités des rameaux, d’après le Bulletin de santé du végétal (BSV) de Nouvelle-Aquitaine. Le guide ITAB-GRAB ajoute l’écorce et la surface du sol. Les hivers doux et humides favorisent sa survie.
  2. Au débourrement, la pluie entraîne les spores à l’intérieur des bourgeons à bois qui s’entrouvrent.
  3. La contamination est possible de l’ouverture des bourgeons (stade « pointe verte ») jusqu’à l’étalement complet des premières feuilles. Il suffit de pluie ou d’une forte humidité, dès que la température dépasse 7 °C (BSV Nouvelle-Aquitaine, février 2026). Le guide ITAB-GRAB situe cette fenêtre de sensibilité à environ 6 à 7 semaines.
  4. Les symptômes apparaissent environ 2 à 3 semaines après la contamination (ITAB-GRAB). Quand vous voyez les premières cloques, le champignon est déjà dans la feuille depuis longtemps.
  5. Au printemps et en été, le champignon forme de nouvelles spores à la surface des feuilles cloquées. Elles se déposent sur l’écorce et les bourgeons, où elles passeront l’hiver.

La conclusion est simple : le cuivre doit être sur les bourgeons avant qu’ils s’ouvrent. Après, il est trop tard.

Quand traiter la cloque du pêcher ?

L’autorisation de l’ANSES pour la Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin (décision du 15 juillet 2025) donne le cadre officiel. Sur le pêcher et l’abricotier, l’usage « cloque » est autorisé du stade BBCH 95 au stade BBCH 53. Le stade 95 correspond à la moitié des feuilles tombées ; le stade 53 à l’éclatement des bourgeons. La fenêtre de traitement va donc de la chute des feuilles à l’ouverture des bourgeons.

Premier traitement : à la chute des feuilles

À l’automne, quand environ la moitié des feuilles sont tombées, un premier passage réduit la quantité de spores qui passeront l’hiver sur l’arbre. C’est en général en novembre. Ramassez d’abord les feuilles au sol, puis pulvérisez tout l’arbre : tronc, charpentières, rameaux et bourgeons.

Deuxième traitement : au gonflement des bourgeons

C’est le passage le plus important. Il se fait en fin d’hiver, quand les bourgeons à bois gonflent mais avant qu’ils ne laissent voir le vert. Selon la région et la variété, cela tombe entre fin janvier et début mars. Dans le Sud-Ouest, le BSV Nouvelle-Aquitaine signalait dès le 5 février 2026 le début de la période à risque pour les variétés précoces.

Troisième traitement éventuel : avant l’ouverture

Si une forte pluie a lessivé le traitement avant l’ouverture des bourgeons, renouvelez-le, en respectant l’intervalle minimal de l’étiquette (7 jours pour la Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin).

Surveillez vos bourgeons arbre par arbre. Le BSV insiste sur ce point : il faut suivre l’évolution des bourgeons à bois variété par variété, car une variété précoce peut être en pointe verte quand sa voisine tardive dort encore.

Moment Stade de l’arbre Objectif
Novembre environ la moitié des feuilles tombées réduire les spores qui passent l’hiver
Fin janvier à début mars bourgeons à bois gonflés, encore fermés protéger les bourgeons avant leur ouverture
Avant l’ouverture, si pluie forte idem renouveler une protection lessivée
Après l’ouverture des bourgeons pointe verte, feuilles qui s’étalent plus de traitement à la bouillie bordelaise selon l’autorisation citée

Pour la météo du jour, les règles habituelles s’appliquent : temps sec, sans vent, hors gel, le matin une fois la rosée évaporée. Le calendrier complet, toutes plantes confondues, est sur notre page quand mettre de la bouillie bordelaise.

Quelle dose de bouillie bordelaise contre la cloque ?

Les fiches des bouillies Solabiol et Capiscol citées sur ce site indiquent 125 g pour 5 litres d’eau contre la cloque, soit 25 g par litre. C’est le haut de la fourchette utilisée pour les arbres fruitiers (12,5 à 25 g/L). Ces 5 litres traitent environ 50 m².

D’autres produits expriment la dose par surface. L’autorisation de la Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin prévoit 5 g pour 10 m² traités, avec 4 applications par an au maximum sur le pêcher et l’abricotier, et un délai avant récolte de 5 jours. Les deux façons de compter ne se comparent pas directement, car la concentration en cuivre et le volume d’eau varient d’un produit à l’autre.

Respectez toujours la dose indiquée sur l’étiquette de votre produit. Un surdosage ne protège pas mieux : il brûle les bourgeons et accumule du cuivre dans le sol. Tous les calculs pour 1, 5 ou 10 litres sont sur notre page dosage de la bouillie bordelaise.

Quel produit choisir ?

Choisissez une bouillie bordelaise dont l’étiquette mentionne le pêcher et la cloque. La bouillie bordelaise Solabiol 800 g, colorée en bleu, cite la cloque du pêcher dans ses usages. La couleur aide à repérer les rameaux oubliés pendant la pulvérisation.

Si votre pêcher est palissé contre une façade claire, une bouillie non colorée évite les traînées bleues sur le crépi. La Solu’Bordelaise non colorée 500 g répond à ce cas. Voyez aussi notre fiche sur la bouillie bordelaise non colorée.

Comment bien traiter un pêcher

Le cuivre ne protège que ce qu’il touche. Les spores sont logées dans les écailles des bourgeons et les fissures de l’écorce : il faut donc bien mouiller toute la ramure.

  • Pulvérisez tout l’arbre, du tronc à l’extrémité des rameaux, en insistant sur les bourgeons.
  • Tournez autour de l’arbre pour atteindre toutes les faces.
  • Mouillez sans faire ruisseler. Le guide ITAB-GRAB insiste sur la nécessité d’un mouillage soigné, sans vent.
  • Traitez aussi les pêchers voisins, y compris un arbre ornemental, qui peut entretenir la maladie.

Sur un pêcher adulte, un pulvérisateur à dos est bien plus confortable qu’un modèle à main. Nous comparons plusieurs modèles dans notre guide des pulvérisateurs pour bouillie bordelaise. Le reste des gestes (préparation, rinçage, protection) est dans notre mode d’emploi de la bouillie bordelaise.

Quels autres arbres sont touchés ?

  • Le nectarinier et le brugnonier sont des variétés de pêcher. Ils sont touchés par la cloque de la même façon et se traitent au même calendrier.
  • L’amandier peut aussi avoir la cloque. L’autorisation de la Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin prévoit un usage « cloque » sur l’amandier, aux mêmes stades que le pêcher.
  • L’abricotier est regroupé avec le pêcher dans cette même autorisation pour l’usage « cloque ». Il est en pratique moins concerné que le pêcher, et ses maladies principales sont la moniliose et le coryneum.
  • Le prunier figure aussi parmi les cultures pour lesquelles l’usage « cloque » est autorisé dans cette décision. Le calendrier est le même : chute des feuilles, puis fin d’hiver avant l’ouverture des bourgeons.

Les maladies de l’abricotier sont détaillées dans notre article mildiou de l’abricotier.

Les variétés moins sensibles

Toutes les variétés ne réagissent pas pareil. Le guide ITAB-GRAB note que la sensibilité varie fortement d’une variété à l’autre, en lien avec leur précocité et leur génétique. Les variétés précoces débourrent tôt, souvent pendant les pluies de fin d’hiver : elles sont plus exposées.

Le bulletin conseil aux jardiniers amateurs des chambres d’agriculture du Loir-et-Cher et du Loiret cite comme moins sensibles, quand la pression de maladie est faible à moyenne :

  • Amsden ;
  • Rouge du Languedoc ;
  • les pêches de vigne ;
  • Sanguine de Saint-Laurent ;
  • Reine des Vergers.

Moins sensible ne veut pas dire résistante. Les années très humides, ces variétés peuvent aussi être atteintes. Mais pour une nouvelle plantation, c’est le premier levier de prévention.

Les gestes de prévention

Le traitement fait beaucoup, mais il ne fait pas tout. Ces gestes réduisent la pression de la maladie.

  • Supprimez les pousses cloquées dès leur apparition, comme le conseille le bulletin conseil aux jardiniers amateurs. Vous limitez la production de spores.
  • Ramassez les feuilles tombées et sortez-les du jardin (déchetterie ou compost bien chaud).
  • Plantez au bon endroit. Un pêcher palissé contre un mur, sous un débord de toit, reçoit moins de pluie sur ses bourgeons. C’est une protection mécanique très efficace.
  • Abritez les jeunes arbres. Une bâche ou un petit toit posé au-dessus d’un pêcher palissé, de la fin d’hiver à l’étalement des feuilles, empêche la pluie d’entraîner les spores dans les bourgeons.
  • Évitez les excès d’azote, qui donnent un feuillage tendre et sensible.
  • Ne mélangez pas les précocités dans un même coin de jardin : le guide ITAB-GRAB conseille d’éviter les débourrements étalés, qui allongent la période à traiter.

Que faire si les feuilles sont déjà cloquées ?

C’est la question qu’on se pose en avril, devant un arbre rouge. La réponse est franche : il n’existe pas de traitement curatif de la cloque au jardin. Le guide ITAB-GRAB le dit clairement : le cuivre n’agit plus lorsque le mycélium a pénétré dans la feuille.

Ce que vous pouvez faire :

  1. Retirez les feuilles et pousses atteintes quand c’est possible, sur un petit arbre. Ne les laissez pas au pied.
  2. Ne pulvérisez pas de bouillie bordelaise sur les feuilles cloquées : c’est inutile, et l’autorisation citée ne couvre plus ce stade.
  3. Aidez l’arbre à repartir : arrosage en cas de sécheresse, paillage, apport de compost mûr au pied. Il va refaire des feuilles.
  4. Éclaircissez les fruits si l’arbre est très affaibli, pour qu’il ne s’épuise pas.
  5. Notez la date et préparez le calendrier de l’hiver suivant : passage à la chute des feuilles, puis au gonflement des bourgeons.

Un pêcher qui a eu la cloque une année n’est pas perdu. Mais si rien n’est fait l’hiver suivant, la maladie revient, car l’arbre est couvert de spores.

Les alternatives à la bouillie bordelaise

Le cuivre reste la référence contre la cloque, mais il s’accumule dans le sol. Plusieurs pistes permettent de limiter son usage.

  • La protection contre la pluie (palissage sous auvent, bâche) est la seule méthode sans produit réellement efficace, car elle supprime la condition de la contamination.
  • Le choix variétal, décrit plus haut.
  • Les préparations à base de plantes, comme le purin de prêle, sont souvent utilisées en complément pour renforcer l’arbre. Aucune source officielle consultée ne leur reconnaît une efficacité équivalente au cuivre contre la cloque. Utilisez-les comme un complément, pas comme un remplacement.

Le purin de prêle 2 L s’utilise dilué, en pulvérisation, selon la notice du fabricant.

Les autres options sont comparées dans notre article sur les alternatives à la bouillie bordelaise.

Le cuivre au jardin : jusqu’où aller ?

Contre la cloque, il est tentant de multiplier les passages. Ce n’est pas une bonne idée. Le cuivre est toxique pour les vers de terre et la faune aquatique, et il s’accumule dans le sol. La règle européenne limite l’apport à 28 kg de cuivre par hectare sur 7 ans, en vigueur depuis 2019. L’autorisation de la Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin le traduit à l’échelle du jardin : 0,4 g de cuivre par mètre carré et par an au maximum.

Deux ou trois passages bien placés, de la chute des feuilles à l’ouverture des bourgeons, valent mieux que six passages mal calés. Pour en savoir plus, lisez notre article sur les dangers de la bouillie bordelaise. Et si vous vous demandez si votre produit est toujours autorisé, voyez notre page la bouillie bordelaise est-elle interdite ?

Questions fréquentes

Quand traiter la cloque du pêcher ?

À la chute des feuilles en automne, puis en fin d’hiver au gonflement des bourgeons, avant qu’ils s’ouvrent. Renouvelez si une forte pluie a lessivé le traitement avant l’ouverture. Après la pointe verte, il est trop tard.

Quel est le meilleur traitement contre la cloque du pêcher ?

Le cuivre, en préventif, reste la référence. La bouillie bordelaise est la forme la plus courante au jardin. Elle doit être appliquée aux bons stades, à la dose de l’étiquette.

Quelle dose de bouillie bordelaise contre la cloque ?

Nos fiches Solabiol et Capiscol indiquent 125 g pour 5 litres d’eau, soit 25 g par litre. Pour la Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin, l’ANSES prévoit 5 g pour 10 m². Suivez l’étiquette de votre produit.

Peut-on traiter la cloque au printemps ?

Pas une fois les feuilles cloquées. Le cuivre ne guérit pas une feuille déjà envahie. Au printemps, retirez les pousses atteintes et préparez le traitement de l’hiver suivant.

Combien de traitements contre la cloque par an ?

En général deux à trois : un à la chute des feuilles, un ou deux en fin d’hiver. L’étiquette fixe le maximum : 4 par an pour la Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin sur le pêcher.

La cloque peut-elle tuer un pêcher ?

Rarement en une saison. Mais des attaques répétées épuisent l’arbre, qui doit refaire ses feuilles chaque printemps. Il produit moins et devient plus fragile.

Faut-il ramasser les feuilles cloquées ?

Oui. Elles portent les spores qui iront se loger sur l’écorce et les bourgeons pour l’hiver suivant. Sortez-les du jardin.

Le nectarinier attrape-t-il la cloque ?

Oui, comme le pêcher, dont il est une variété. Il se traite au même calendrier et à la même dose.

Peut-on manger les pêches d’un arbre qui a eu la cloque ?

Oui. La cloque touche surtout les feuilles. Les fruits sains se consomment normalement. Retirez simplement ceux qui sont déformés.

Existe-t-il un traitement naturel contre la cloque ?

Le plus efficace sans produit est d’empêcher la pluie d’atteindre les bourgeons en fin d’hiver, avec un abri. Les purins (prêle) se pratiquent en complément, sans efficacité démontrée équivalente au cuivre.

Sources : – ANSES, décision d’autorisation « Bouillie Bordelaise 20 Micro Jardin » (AMM n° 2250161), 15 juillet 2025 (usages cloque sur pêcher-abricotier, amandier, prunier ; stades BBCH 95 à 53 ; 5 g/10 m² ; 4 applications/an ; DAR 5 jours ; 0,4 g Cu/m²/an) : https://www.anses.fr/system/files/phyto/decisions/BOUILLIEBO_PMOI_2020-3144_D.pdf – DRAAF Nouvelle-Aquitaine, Bulletin de santé du végétal Fruits à noyau n° 02 du 5 février 2026 et n° 03 du 19 février 2026 (biologie, stades sensibles, seuil de 7 °C) : https://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/bsv_na_fruits_a_noyau_02_20260205_1_.pdf ; https://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/bsv_na_fruits_a_noyau_03_20260219.pdf – ITAB et GRAB, Le contrôle des maladies du pêcher en agriculture biologique, janvier 2002 (cycle, délai d’apparition, absence d’effet curatif du cuivre) : https://occitanie.chambre-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/Occitanie/076_Inst-Occitanie/Documents/Productions_techniques/Agriculture_biologique/Espace_ressource_bio/ControleMaladies-PecheBio-2002.pdf – Chambres d’agriculture du Loir-et-Cher et du Loiret, FREDON Centre-Val de Loire, Bulletin conseil pour jardiniers amateurs n° 1, 22 avril 2016 (symptômes, variétés moins sensibles, suppression des pousses) : https://draaf.centre-val-de-loire.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Je_protege_mon_jardin_n_1_cle017695.pdf – Fiches produits Solabiol et Capiscol citées sur bouilliebordelaise.com (dose cloque 125 g / 5 L).

Écrit par :

Michel

Michel est botaniste, installé à Agen (Lot-et-Garonne), et passionné par les plantes et leur santé au jardin. Il rédige les guides du site avec une règle simple : bien identifier la plante et la maladie avant de parler de traitement.

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