La composition de la bouillie bordelaise

sulfate de cuivre

La composition de la bouillie bordelaise

La bouillie bordelaise fait partie des traitements les plus utiles au jardin, à condition de savoir ce qu’elle contient et comment elle agit. Elle protège surtout les fruits et légumes, et la vigne, contre les maladies du feuillage. Ses propriétés antifongiques freinent les champignons, et le cuivre a aussi une action contre certaines bactéries. Elle aide à combattre le mildiou, l’anthracnose, la tavelure, la cloque du pêcher et d’autres maladies courantes du jardin. Elle ne « renforce » pas la plante : elle forme une barrière sur les feuilles, qui empêche les spores de germer.

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La composition en un coup d’œil

La bouillie bordelaise associe trois ingrédients seulement :

Ingrédient Nom chimique Rôle dans la bouillie
Sulfate de cuivre hydraté CuSO4·5H2O (cristaux bleus) Apporte le cuivre, la substance active fongicide
Chaux éteinte Hydroxyde de calcium, Ca(OH)2 Neutralise l’acidité du sulfate, qui brûlerait les feuilles, et aide la bouillie à adhérer au feuillage
Eau H2O Sert à diluer le mélange avant de le pulvériser

Dans les bouillies vendues en poudre, le sulfate de cuivre est déjà neutralisé par la chaux. L’étiquette indique la teneur en cuivre métal, généralement 20 %. Un paquet de 1 kg contient donc environ 200 g de cuivre. Cette teneur sert de base au calcul des doses : nous la détaillons dans notre page quel dosage de bouillie bordelaise faire.

Lorsque l’on mélange le sulfate de cuivre et la chaux, une réaction chimique se produit. Pour simplifier, le cuivre se fixe sous une forme peu soluble, des hydroxydes et sulfates basiques de cuivre, et il se forme du sulfate de calcium (du gypse). C’est cette forme peu soluble qui reste sur les feuilles et libère lentement des ions cuivre au contact de l’humidité. Les spores qui tentent de germer sur une feuille traitée sont bloquées.

Sulfate de cuivre

Le sulfate de cuivre est le cœur de la bouillie bordelaise : c’est lui qui apporte le cuivre. Avec la chaux et l’eau, il forme un mélange entièrement minéral, sans molécule de synthèse. C’est pour cette raison que la bouillie bordelaise est autorisée en agriculture biologique. Pour autant, « minéral » ne veut pas dire inoffensif.

Vous pouvez acheter de la bouillie bordelaise en jardinerie ou en ligne, en poudre prête à diluer ou en liquide prêt à l’emploi. Ces produits reposent tous sur la même formule : une proportion donnée d’eau, de chaux et de sulfate de cuivre. La différence tient au dosage, au conditionnement et à la présence ou non d’un colorant.

La méthode à l’ancienne pour la recette de la bouillie bordelaise consiste à préparer séparément deux solutions mères, l’une de chaux, l’autre de sulfate de cuivre, puis à les réunir dans la cuve du pulvérisateur. L’efficacité de la bouillie dépend de l’ordre et de la qualité du mélange : un mélange mal fait laisse des grumeaux qui bouchent la buse et répartissent mal le cuivre.

Cette méthode maison convient à de petites quantités préparées le jour même. Le traitement se fait surtout en automne, à la chute des feuilles, et en fin d’hiver, sur les arbres fruitiers au repos. Pendant les hivers pluvieux, on traite plutôt juste après une période de pluie, sur bois sec, que de forcer la dose.

La bouillie laisse un dépôt bleu-vert sur les plantes. Elle peut aussi tacher les murs, les pierres et les surfaces peintes : protégez-les ou choisissez une formule non colorée près des façades.

La bouillie bordelaise reste l’un des fongicides les plus utilisés au jardin. Les ions cuivre se fixent sur les protéines et les enzymes des spores, ce qui empêche leur germination. C’est pourquoi elle agit avant l’infection : une fois le champignon installé dans les tissus, elle ne le détruit pas.

Pourquoi la bouillie bordelaise est-elle bleue ?

La couleur bleue vient du sulfate de cuivre hydraté (CuSO4·5H2O), qui forme des cristaux bleus. Le sulfate de cuivre anhydre, c’est-à-dire sans eau, est au contraire une poudre blanche à grisâtre, qui bleuit au contact de l’humidité. Une fois mélangé à la chaux, le cuivre donne cette teinte bleu-vert caractéristique, qui rend les feuilles traitées bien visibles.

Cette couleur a une utilité pratique : vous voyez d’un coup d’œil les zones traitées et celles que la pluie a lessivées. Elle a aussi un inconvénient : les taches sur les murs, les tuteurs et les terrasses. Les fabricants proposent donc des bouillies non colorées, dont l’efficacité est comparable. Pour en savoir plus, lisez notre article sur la bouillie bordelaise non colorée ou incolore de Solabiol.

D’où vient la bouillie bordelaise ?

Elle est née dans le Bordelais à la fin du XIXe siècle. En octobre 1882, le botaniste Alexis Millardet remarque, dans le Médoc, que les vignes aspergées de sulfate de cuivre en bord de route, pour décourager les voleurs de raisin, résistent au mildiou. Avec le chimiste Ulysse Gayon, il met au point la formule, qu’il présente en 1885 à la Société d’agriculture de la Gironde. Le traitement se répand ensuite très vite dans tout le vignoble.

La chaux éteinte

La chaux éteinte est le deuxième ingrédient indispensable. Seul, le sulfate de cuivre est acide et très soluble : pulvérisé pur, il brûle les jeunes feuilles. La chaux le neutralise, rend le cuivre moins soluble et améliore la tenue du dépôt sur le feuillage. C’est elle qui permet à la bouillie de protéger durablement contre la tavelure du pommier, la cloque du pêcher ou le mildiou de la vigne, sans abîmer la plante.

Ne confondez pas les deux chaux :

  • la chaux vive (oxyde de calcium) est caustique et réagit violemment avec l’eau, en chauffant ;
  • la chaux éteinte, ou chaux hydratée (hydroxyde de calcium), est celle que l’on utilise dans la bouillie. On peut obtenir de la chaux éteinte en faisant tremper de la chaux vive dans l’eau, mais cette étape est dangereuse pour un amateur : achetez directement de la chaux éteinte.

Le matériel de préparation est simple :

  • deux récipients en plastique ou en verre, jamais en métal, car le sulfate de cuivre attaque le fer et le zinc ;
  • un bâton en bois pour remuer ;
  • des gants, des lunettes et un masque ;
  • une étiquette claire sur chaque récipient, rangé dans un contenant incassable, hors de portée des enfants.

La règle d’or : dissolvez chaque composant séparément dans une partie de l’eau, puis versez lentement la solution de chaux dans celle de cuivre en remuant. Si vous utilisez un pulvérisateur, faites ce mélange dans un seau à part, filtrez-le, puis versez-le dans le réservoir. Avec un petit pulvérisateur manuel, préparez des petits lots plutôt qu’un grand volume qui décante.

Autrefois, les jardiniers vérifiaient que la bouillie était bien neutralisée avec une goutte de ferrocyanure de potassium. Si la goutte brunit, il reste du cuivre libre : il faut ajouter un peu de lait de chaux. Aujourd’hui, une bouillie en poudre du commerce vous épargne ce contrôle, car le dosage est déjà réglé en usine.

Après usage, rincez récipients et pulvérisateur à l’eau claire, sans jeter les eaux de rinçage dans un caniveau, un fossé ou une mare. Les emballages vides se rapportent en déchetterie.

Phytophthora pourriture des feuilles et des tiges

La pourriture des feuilles et des tiges à Phytophthora est due à plusieurs espèces de Phytophthora. Ce ne sont pas de vrais champignons, mais des oomycètes, le même groupe que les mildious. Les symptômes : des taches allongées, enfoncées et brun foncé sur les pétioles, les tiges et les feuilles.

Ces symptômes rappellent ceux des maladies de pépinière, mais la maladie ne se limite pas aux jeunes plants. Elle peut toucher des arbres, des arbustes et des couvre-sols.

Elle se propage surtout par le déplacement de plants ou de terre contaminés, par les éclaboussures d’eau et par l’eau qui ruisselle. La plupart des Phytophthora ont besoin d’un sol très humide pour se développer.

On trouve donc les plantes malades dans les zones basses, là où l’eau stagne ou s’écoule, et près des tuyaux d’arrosage. La maladie peut atteindre les feuilles du bas comme celles du haut. Les feuilles touchées se dessèchent, et la plante reste chétive.

Le diagnostic n’est pas toujours simple, car d’autres maladies donnent des taches semblables. En cas de doute, un échantillon frais, et non séché, peut être confié à un laboratoire d’analyse végétale.

Côté prévention, c’est l’eau qu’il faut maîtriser : évitez les arrosages excessifs, drainez les zones où l’eau stagne et arrosez au pied plutôt que sur le feuillage. La bouillie bordelaise peut protéger les feuilles et les tiges en prévention, mais elle ne soigne pas une pourriture des racines déjà installée. Arrachez et détruisez les plants très atteints : ne les mettez pas au compost.

Anthracnose

Développée dans la région de Bordeaux, la bouillie bordelaise est employée contre l’anthracnose, le mildiou de la pomme de terre, la cloque des fruitiers et de nombreuses autres maladies. C’est l’un des fongicides au cuivre les plus répandus dans le monde.

L’anthracnose provoque des taches brunes à noires, souvent cerclées, sur les feuilles, les tiges et les fruits. Elle touche notamment le haricot, la vigne et certains arbres. Comme pour le mildiou, la bouillie bordelaise agit en prévention : traitez avant les périodes humides, et renouvelez après une forte pluie.

La bouillie bordelaise est composée de sulfate de cuivre (CuSO4), de chaux et d’eau. La concentration de la poudre de départ et le rapport entre ces trois composants déterminent la dose. Elle agit comme fongicide et bactéricide, et freine aussi les algues et les mousses. Mal dosée ou appliquée en plein soleil, elle peut brûler certaines plantes sensibles. Elle décolore aussi les surfaces peintes.

Elle s’applique sur le feuillage, les tiges et le bois, par pulvérisation fine. Sur le tronc et les grosses branches des fruitiers, on peut aussi l’appliquer au pinceau en hiver. Le nombre de passages et l’intervalle entre deux traitements varient selon le produit et la culture : respectez toujours la dose et la fréquence indiquées sur l’étiquette de votre produit.

On l’utilise traditionnellement en automne, après la chute des feuilles, puis au printemps, quand le temps devient favorable aux maladies.

Sécurité. Le sulfate de cuivre est une substance toxique. Stockez-le dans son emballage d’origine, clairement étiqueté. Des atteintes pulmonaires ont été décrites chez des viticulteurs exposés pendant des années aux pulvérisations de bouillie bordelaise. Portez un masque, des gants et des lunettes à chaque préparation et à chaque traitement. Les risques pour le sol et la faune sont détaillés dans notre article sur les dangers de la bouillie bordelaise pour la nature.

Le mildiou de la pomme de terre

La bouillie bordelaise est un traitement classique contre le mildiou de la pomme de terre, dû à Phytophthora infestans. Dès les débuts de la bouillie, des essais l’ont comparée à d’autres préparations cuivrées, notamment des solutions ammoniacales de cuivre : celles-ci se sont révélées moins efficaces que la bouillie bordelaise.

Son efficacité n’est pas garantie quels que soient le climat et la saison : par temps très pluvieux, le cuivre est lessivé, et il faut renouveler la protection. Inutile de commencer trop tôt au printemps, quand le risque est faible.

Le mildiou se conserve d’une année sur l’autre dans les tubercules infectés : tas de déchets, repousses, plants de mauvaise qualité. Il peut entrer dans un tubercule par les yeux, puis donner des pousses malades. Au champ, il produit des spores en masse par temps chaud et humide. Ces spores sont transportées par le vent et la pluie.

Pour limiter les traitements :

  • plantez des tubercules sains, et éliminez les repousses et les tas de déchets ;
  • espacez les rangs pour que le feuillage sèche vite ;
  • traitez en prévention dès que la météo devient favorable (chaleur et humidité), puis après chaque forte pluie, dans la limite fixée par l’étiquette ;
  • coupez et évacuez le feuillage atteint avant la récolte, pour protéger les tubercules.

Pour la tomate, cousine de la pomme de terre et sensible au même mildiou, voyez notre guide bouillie bordelaise et tomate.

Composition des bouillies du commerce : ce qui change d’une marque à l’autre

Toutes les bouillies bordelaises du commerce reposent sur le même couple sulfate de cuivre et chaux. Elles se distinguent par leur présentation :

  • Poudre mouillable classique (Capiscol, Solabiol…) : la formule traditionnelle, colorée, économique, à diluer. Voir notre fiche bouillie bordelaise Capiscol.
  • Granulés dispersibles : ils se dissolvent sans grumeaux et produisent moins de poussière à la pesée.
  • Formules non colorées : même substance active, sans colorant, pour éviter les traces bleues.
  • Liquide prêt à l’emploi : pratique sur quelques plantes, mais le plus cher au litre. Voir notre page sur la bouillie bordelaise liquide.

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Simple d’emploi, la bouillie bordelaise Natria en 750 g permet de préparer jusqu’à 120 litres de bouillie, à pulvériser. Sa formule adhère bien aux végétaux, ce qui lui donne une action durable. Elle agit en prévention contre le mildiou, le chancre, certaines maladies bactériennes et différents champignons. Elle est utilisable en agriculture biologique.

Par quoi remplacer la bouillie bordelaise Natria ?

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La bouillie bordelaise bio Solabiol, allié de vos arbres fruitiers

Sans colorant ajouté, donc plus discrets que les bouillies bordelaises à la teinte bleutée, les produits Solabiol apportent protection et résistance à votre potager et à vos arbustes. Ils sont également efficaces contre le mildiou et la cloque du pêcher.

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La bouillie bordelaise bio Capiscol : le traitement idéal pour vos plantes

Ce produit est le meilleur ami de ceux qui aiment jardiner ! Son usage est recommandé en complément de votre engrais pour traiter la maladie des feuilles de vigne et faciliter l’entretien de votre potager sans trop endommager la terre et le sol.

Pour comparer les formats et les tarifs, consultez notre page bouillie bordelaise prix.

Recette : faire sa bouillie bordelaise maison

Faire sa bouillie revient à reproduire la formule de Millardet : sulfate de cuivre hydraté, chaux éteinte et eau, mélangés dans le bon ordre. Les proportions, les étapes et le matériel sont détaillés dans notre guide comment faire de la bouillie bordelaise. Trois principes s’appliquent quelle que soit la recette :

  1. Dissolvez le sulfate de cuivre dans une partie de l’eau, et délayez la chaux éteinte dans l’autre partie.
  2. Versez la chaux dans le cuivre, lentement et en remuant, jamais l’inverse.
  3. Utilisez la bouillie dans la journée : elle perd son efficacité en vieillissant.

Une bouillie du commerce reste plus sûre pour un amateur. Son dosage est garanti et elle évite de manipuler du sulfate de cuivre pur.

Les erreurs fréquentes liées à la composition

  • Utiliser du sulfate de cuivre seul. Sans chaux, il brûle le feuillage.
  • Remplacer la chaux éteinte par de la chaux vive. Elle est caustique et dangereuse à manipuler.
  • Préparer le mélange dans un seau en métal. Le cuivre attaque le fer et le zinc.
  • Surdoser pour « faire plus fort ». Le cuivre en excès s’accumule dans le sol sans mieux protéger la plante. En agriculture, la réglementation européenne limite les apports à 28 kg de cuivre par hectare sur 7 ans, soit 4 kg/ha/an en moyenne (règlement d’exécution UE 2018/1981, en vigueur depuis février 2019).
  • Garder une bouillie préparée plusieurs jours. Elle décante et perd son efficacité.
  • Croire qu’une bouillie non colorée est moins chargée en cuivre. Seul le colorant change : lisez la teneur en cuivre sur l’étiquette.

Questions fréquentes sur la composition de la bouillie bordelaise

Quelle est la composition exacte de la bouillie bordelaise ?

Du sulfate de cuivre hydraté, de la chaux éteinte (hydroxyde de calcium) et de l’eau. Dans les produits du commerce, le sulfate est déjà neutralisé par la chaux, et l’étiquette indique la teneur en cuivre métal, généralement de 20 %.

Pourquoi la bouillie bordelaise est-elle bleue ?

À cause du sulfate de cuivre hydraté (CuSO4·5H2O), dont les cristaux sont bleus. Le sulfate de cuivre anhydre est blanc. Une fois la bouillie mélangée, sa teinte devient bleu-vert.

La bouillie bordelaise non colorée a-t-elle la même composition ?

Oui pour la substance active : du cuivre neutralisé par la chaux. Seule la présence de colorant change. Comparez les teneurs en cuivre sur l’étiquette pour comparer les produits.

Quelle est la recette de la bouillie bordelaise ?

On dissout séparément le sulfate de cuivre et la chaux éteinte, puis on verse la chaux dans le cuivre en remuant. Les proportions détaillées sont dans notre guide comment faire de la bouillie bordelaise.

À quoi sert la chaux dans la bouillie bordelaise ?

Elle neutralise l’acidité du sulfate de cuivre, qui brûlerait les feuilles, et elle rend le dépôt plus adhérent et plus durable.

La bouillie bordelaise est-elle un produit chimique ?

Elle est minérale et ne contient aucune molécule de synthèse. C’est pourquoi elle est autorisée en agriculture biologique. Elle reste toutefois un produit toxique, à manipuler avec des protections. Voir notre article la bouillie bordelaise est-elle un produit bio ?

Qui a inventé la bouillie bordelaise ?

Alexis Millardet, avec le chimiste Ulysse Gayon. Millardet observe l’effet du cuivre sur le mildiou de la vigne dans le Médoc en 1882, et la formule est présentée en 1885.

Peut-on remplacer le sulfate de cuivre dans la bouillie ?

Sans cuivre, ce n’est plus de la bouillie bordelaise. Pour limiter le cuivre, il existe d’autres approches : soufre contre l’oïdium, décoctions de prêle, mesures de prévention. Voir nos alternatives à la bouillie bordelaise.

Sources : INRAE, vie de Millardet ; Techno-Science, sulfate de cuivre ; règlement d’exécution (UE) 2018/1981 — EUR-Lex.

Écrit par :

Michel

Michel est botaniste, installé à Agen (Lot-et-Garonne), et passionné par les plantes et leur santé au jardin. Il rédige les guides du site avec une règle simple : bien identifier la plante et la maladie avant de parler de traitement.

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